Contrer et battailler contre une fureur maligne
De certain en diront que je ne voudrais pas,
D'autre s'armeront d'orgeuil et de condéscendance,
Afin d'en rajouter à ce malêtre celui qui précède au trépas.
Mais pourquoi je n'ai droit à l'ange qui cause mon érrance...
Toujours à porter un fardeau,
Quel qu'il soit, et mon âme ne trouve ainsi jamais de repos.
Jamais, ni céder, ni se décourager,
Quelques fois vient alors l'apogée de mon agonie.
Parfois, l'évasion et la liberté
Quelques fois la honte et l'insomnie...
Aujourd'hui je te dis adieu...
Bon vent mon ancienne amie
tu etait ma compagne, tu me dévorais peu à peu
Au revoir SOLITUDE, un ange a sauvé ma vie.


